RESPIRATION

 

 

 

 

 

Denham Harman (14 février, 1916 - ), est un chimiste, biologiste et médecin gérontologue, professeur émérite à l'Université du Nebraska.

Le Dr. Harman est reconnue par la communauté scientifique comme le père de la théorie radicalaire du vieillissement. Il a également mis en évidence le rôle des antioxydants (vitamines C, E, bêta carotène) dans la prévention de certaines maladies du cœur et certains cancers. Aujourd'hui, à plus de 90 ans, le Dr. Denham Harman continue son innovant travail, en cherchant des chemins pour nous permettre de vivre plus vieux et en bonne santé. En 1995, il a été proposé pour le Prix Nobel de médecine.

. Il est surtout connu pour avoir exposé puis développé la théorie radicalaire du vieillissement. Cette théorie influente, basée sur des observations de chimie des radicaux libres dans les systèmes biologiques, était un saut stupéfiant dans la spéculation scientifique et la compréhension des mécanismes du vieillissement.

Les théories stochastiques défendent l’idée selon laquelle le vieillissement serait provoqué par des dommages aléatoires au niveau moléculaire, tel que les dommages dus aux radicaux libres.

En 1972, Harman a émis l’hypothèse que le véritable responsable biologique du vieillissement était la mitochondrie. La recherche pendant les années 90 a confirmé que 90% de la réduction de l'oxygène se produit dans les mitochondries et que la majorité de radicaux libres sont produits par les mitochondries. Ces études ont prouvé que l'affaiblissement des mitochondries joue un grand rôle dans le vieillissement. Il nome cette nouvelle théorie : "théorie mitochondriale du vieillissement".

(tiré de Wikipédia)

 

Oxygène et sénescence

 

Vous me demandez si un apport supplémentaire en oxygène serait de nature à retarder la sénescence métabolique. Cela me semble difficile à imaginer car l’oxygène est une molécule hautement toxique. Voyez section 3.2.1.

Il peut sembler bizarre que chez de nombreux organismes, tels que la levure, C. elegans et les mammifères, la restriction calorique ralentisse la sénescence, mais accélère la respiration, donc la consommation d’oxygène, ce qui devrait accroître les dégâts infligés à toutes sortes de composants cellulaires.

Pour expliquer ce paradoxe, on peut imaginer que la restriction calorique, au lieu d’augmenter la production des dérivés nocifs de l’oxygène, les diminue, parce qu’elle améliore le fonctionnement de la chaîne respiratoire, peut-être en stimulant la synthèse de plusieurs de ses éléments constitutifs. Voyez section 3.4.6.

Une autre explication serait que les organismes soumis à la restriction calorique développent des systèmes particulièrement efficaces d’élimination des dérivés nocifs de l’oxygène, et/ou protègent les constituants de leurs cellules contre ces mêmes dérivés. C’est possible étant donné que la restriction tend à fermer la voie de transduction PKB/Akt, ce qui devrait accroître l’activité du facteur FoxO3, lequel est capable de stimuler la synthèse de plusieurs enzymes de détoxification, dont la superoxyde dismutase (Sod) et la catalase (CTL). Il reste à voir si l’amélioration des mécanismes de résistance suffit à compenser l’accroissement de la production de dérivés nocifs de l’oxygène. Voyez section 3.8.4 et annexe XXIV.C et D).

Il reste à comprendre pourquoi la restriction calorique entraîne souvent une surconsommation d’oxygène. C’est peut-être simplement parce que les animaux soumis à ce régime se mettent activement à rechercher de la nourriture, ce qui accroît leurs dépenses énergétiques et accélère la respiration. Voyez section 3.9.2.

Hermann Denis  http://hermandenis.perso.sfr.fr/index.htm

 

La Respiration Instinctive

   

Voici une nouvelle technique très prometteuse, mise au point à l’aide de médecins confirmés, qui permet sans effort de retrouver dynamisme, ventre plat, augmentation du souffle, calme et contrôle du corps, de très nombreux bienfaits liés a l’augmentation de l’absorption de l’oxygène de l’air et à la récupération de la vapeur d’eau contenue dans l’air par l’organisme.

    Introduction

    La respiration est vitale, elle permet à l’oxygène contenu dans l’air de passer dans notre organisme, et le rejet des gaz inutilisables et issus de la respiration cellulaire (CO2, CO).

    De nombreuses techniques de relaxation ou de méditation fondent leurs bases sur le contrôle de la respiration, effectivement la respiration s’adapte naturellement à notre mode vie et si on n’y prête pas attention elle peut de dérégler.

    La technique présentée ici, la respiration instinctive, comme son nom l’indique à pour but de retrouver sans effort la respiration qu’utilisait nos ancêtres sans même en avoir conscience. De génération en génération, ce manque de contrôle à fini par rendre notre respiration rapide, avec une absorption de seulement 20% de l’oxygène de l’air.

    Après un tour d’horizon de faits intéressant sur la respiration, son principe est détaillé ainsi qu’une des techniques pour retrouver sans effort une respiration qui augmente l’oxygénation du corps, son hydratation, et procure de très nombreux bienfaits.

 

    I Le but

    Selon certains biologistes, la dégénérescence de nos cellules serait due à une fatigue, à des accumulations de radicaux libres. Comme dans un feu de cheminé, nos cellules ont besoin d'oxygène pour bruler les calories et si elles en manquent produise des déchets que sont les radicaux libres et le monoxide de carbone. Le thé qui brule les radicaux libres a vertus sur la longévité de notre vie, combien plus alors l'oxygène ( le thé agit comme cataliseur et facilite l'oydation des calories diminuant les radicaux libres)

 

    II Le principe

    Le principe est de retenir l’air expulsé au niveau des muscles de la gorge, afin de créer une compression dynamique à l’intérieur des poumons. Cette compression dynamique augmente les échanges gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires et favorise l’absorption d’oxygène. De plus la vapeur d’eau contenue dans l’air expiré est condensée au niveau des fosses nasales et sera donc réutilisée pour humidifier l’air entrant, ce qui permet de récupérer une partie de l’eau en quelque sorte.

    Cette rétention d’air se fait naturellement sans même y penser, par réflexe instinctif. Les muscles de la gorge se placent automatiquement, comme ils cherchent à le faire lorsque nous dormons, ce qui peut provoquer des ronflements quand ces muscles sont affaiblis.

    De plus il est nécessaire d’expirer en contractant les muscles abdominaux, afin de bien vider le gaz carbonique et que par réflexe la cage thoracique se gonfle d’elle même.

    Il faut donc apprendre à détendre ses muscles afin de retrouver des réflexes perdus depuis des millénaires, voici la technique :

 

    III La technique

    Lorsque l’on baille on retrouve la respiration instinctive, car le bâillement est un réflexe de survie qui rééquilibre le corps quand il manque d’oxygène. On retrouve également cette disposition des muscles de la gorge lorsque l’on fait de la buée sur une vitre par exemple ou quand on siffle un air de musique. Donc :

  1. Bailler plusieurs fois en observant intérieurement les muscles de la gorge,
  2. Faire de la buée sur un miroir sans forcer l’expiration,
  3. S’habituer à cette expiration,
  4. Répéter l’exercice en fermant la bouche alternativement afin de faire la bué dans le nez,
  5. Bien vider l’air des poumons en contractant les muscles abdominaux,
  6. Relâcher tous les muscles lors de l‘inspiration, d’abord de la gorge puis le ventre, la cage thoracique se regonflera automatiquement et la gorge s’ouvrira afin que l’air entre bien dans les poumons.
  7. Prendre l’habitude de respirer en faisant la bué dans le nez, en vidant l’air par les muscles abdominaux et en s’ouvrant bien a l’inspiration.

    Prendre cette habitude est plus simple qu’il n’y parait, effectivement cette respiration étant bénéfique pour le corps, on retrouve ce reflexe très vite, il suffit juste de penser à le faire le plus souvent possible, il redeviendra automatique tout seul.

 

    IV Les bénéfices

    Les bénéfices sont nombreux, mais surtout très utiles.

 

 

 

 

 

 

Et ce n’est qu’un résumé des bénéfices apportés par cette respiration.

 

    V Les aboutissements

    La respiration instinctive permet une meilleure oxygénation du sang et par conséquent, alliée au contrôle du flux sanguin, permet un apport d’oxygène à un membre du corps malade ou blessé qui en aurais particulièrement besoin, et permet l’évacuation plus rapide des déchets gazeux et des radicaux libres.

    On peut également respirer ainsi en faisant passer l’air en même temps par le nez et les lèvres légèrement entrouvertes, ce qui apporte encore plus d’oxygène dans les moments où on en a le plus besoin.

 

    Conclusion

    Respirer est naturel, vital, son contrôle est le départ d’un contrôle sur soi même.